
Un deuxième homme de 23 ans a été arrêté dans l’enquête sur l’arme de guerre retrouvée à la gare de Bruxelles-Midi. Floriant T.M. a été identifié grâce aux caméras de surveillance et interpellé à la gare de Mons. Les deux suspects doivent comparaître mercredi devant la chambre du conseil de Bruxelles.
(Rédaction : Belgique / Justice & Criminalité)
L’enquête sur l’homme arrêté la semaine dernière à la gare de Bruxelles-Midi avec une kalachnikov s’est élargie. Les autorités ont annoncé l’arrestation d’un deuxième suspect, un homme de 23 ans nommé Floriant T.M., selon les informations confirmées mardi par le parquet de Bruxelles.
Premier suspect : Nabil S.T.
La semaine dernière, des agents des douanes ont extrait de la foule un jeune homme de 23 ans visiblement nerveux. Dans ses bagages, dissimulée sous des vêtements pour bébé, ils ont découvert une arme de guerre de type kalachnikov chargée. L’homme a été interpellé et doit comparaître mercredi devant la chambre du conseil de Bruxelles.
Le suspect a été identifié comme Nabil S.T., un ressortissant marocain de 23 ans qui aurait voyagé en train de la France vers la Belgique. Il est soupçonné d’appartenance à une organisation criminelle et de port illégal d’arme.
Deuxième suspect : Floriant T.M.
Entre-temps, la police a arrêté un deuxième suspect, Floriant T.M., également âgé de 23 ans. Selon La Dernière Heure, son comportement suspect a attiré l’attention peu après l’arrestation du premier homme. Il a été repéré grâce au système de vidéosurveillance de la gare.
Le jeune homme a été interpellé par une patrouille mixte composée de policiers et de militaires alors qu’il descendait d’un train à la gare de Mons. Lui aussi doit comparaître mercredi devant la chambre du conseil, qui décidera de la prolongation éventuelle de sa détention préventive.
L’enquête se poursuit
Le parquet de Bruxelles a confirmé l’arrestation du deuxième suspect, sans fournir de détails supplémentaires. Vendredi dernier, le parquet avait déjà annoncé l’ouverture d’une enquête, précisant qu’il ne communiquerait pas davantage afin d’éviter la disparition de preuves ou toute entrave à l’enquête.






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